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35 articles avec technique du cycliste

ROULER EN RELAIS

Publié le par Velo Presqu'île de Crozon

Comment rouler en relais ?

Rouler en groupe permet notamment de s’économiser, surtout quand il y a du vent.

Mais encore faut-il maîtriser les bonnes techniques pour s’abriter correctement et permettre à tout le peloton de profiter d’un abri salvateur.

Beaucoup de cyclistes pensent savoir comment rouler en relais, mais au final, très peu maîtrisent vraiment cette technique et on s’en aperçoit très vite en roulant avec eux.

Comment prendre un relais ?

On n’accélère pas dans un relais, on ralentit

Voici l’erreur la plus courante dans un relais. Quand le premier de la file s’écarte, le second a bien souvent tendance à accélérer (quand ce dernier a bien voulu attendre que le premier de la file s’écarte).

Mais si chacun accélère à sa prise de relais, on a vite fait de rouler à 40, puis 45km/h et ce sont les derniers coureurs qui en feront les frais avec de possibles cassures.

L’idéal est de vérifier votre vitesse quand vous êtes second et de garder cette vitesse quand vous prenez votre relais. C’est le premier qui s’écarte qui va ralentir affin que vous puissiez passer.

Quand le premier coureur s’écarte, il devra donc réduire sa vitesse de 2 à 3km/h affin de se reposer et descendre la file.

Comment se placer et de quel côté « descendre » ?

La seule chose à prendre en compte, ça va être la direction du vent.

Si le vent vient de face,  les coureurs seront en file indienne, les uns derrières les autres. Le premier coureur s’écartera à droite ou à gauche une fois son relais terminé, mais il faut à tout prix s’être entendu au préalable pour savoir de quel côté le coureur devra s’écarter.

En cas de vent qui vient de gauche (3/4 ou 90°), les coureurs devront former une file (chacun étant légèrement abrité par son prédécesseur en se décalant donc légèrement à droite). Le coureur qui s’écarte devra le faire sur la gauche du relais.

Si le vent vient de droite, ce sera le contraire avec le premier coureur qui s’écartera à droite pour s’abriter une fois qu’il aura produit son effort. Attention, dans ce cas, le coureur qui s’écarte devra jeter un coup d’œil pour voir si une voiture ou un vélo de course autre que le groupe n’est pas en train de doubler.

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Fluidité

Un bon relais, c’est un relais fluide. Il ne doit pas y avoir d’à-coups ou d’accélérations, à moins que le but soit de faire lâcher les plus faibles.

Le cycliste qui s’écarte une fois son relais terminé ne devra pas changer de file brusquement. Il pourrait très bien y avoir un coureur à cet endroit. Et une fois sur sa ligne, il devra y rester jusqu’à la fin du groupe pour reprendre sa place dans la file « montante ».

Si vous ne voulez pas participer au relais

Si vous êtes trop fatigué pour participer au relais, vous avez deux solutions :

Soit participer aux relais, mais de façon très brève.

Soit rester en queue du groupe en vous abritant au maximum et en laissant s’insérer devant vous les coureurs qui redescendent.

Mais quoi qu’il en soit, si vous intégrez la file montante, prenez un relais. Car si arrivé en seconde position, vous refusez de le prendre, tout sera désorganisé et le rythme sera cassé.

Le cas des longs relais

Il peut arriver que les coureurs aient envie de faire de longs relais à l’avant, d’au moins 1km.

Dans ce cas, il faudra faire bien attention à maintenir son rythme pour que tout le monde suive sans trop de soucis. Mais maintenir le rythme, ce n’est pas maintenir la vitesse. Car si la route remonte légèrement, il faudra ralentir.

Le mieux sera dans ce cas de vous caler sur votre fréquence cardiaque à partir du moment où vous aurez trouvé la vitesse de progression adéquate.

Si vous vous calez à 160 pulsations par exemple, il faudra maintenir ce rythme même si la route remonte un peu.

 

 

Publié dans Technique du cycliste

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Longueur des manivelles

Publié le par Velo Presqu'île de Crozon

 

Manivelles

Pour bien choisir sa longueur de manivelles

Très bon article réalisé par Cycle Sud


Publié dans Technique du cycliste

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BRAQUETS

Publié le par Velo Presqu'île de Crozon

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PEDALIER COMPACT OU TRIPLE PLATEAU


Le triple plateau offre des combinaisons permettant de « grimper des murs »,

avec par exemple un petit plateau de 30 dents associé à un pignon de 25 dents,

soit un développement de 2.56 mètres.  J’ai même vu des montages avec un

petit plateau de 28 dents (2.29 m.).

Toutefois, le triple présente des inconvénients. Je citerai dans le désordre le poids,

le croisement de chaîne, des chevauchements de développements, de fréquents

changements de braquets. On connaît tous les sauts de chaîne lors du passage sur

le petit plateau, toujours au plus mauvais moment car c’est lorsque la pente augmente

fortement qu’on en a besoin.

La fourchette du dérailleur avant doit en effet permettre de passer de l’un à l’autre de 3

plateaux; le réglage est donc très fin.

 

Pour une cassette de 10 pignons, le nombre de développements utiles est très inférieur

à 30 car il y a beaucoup de chevauchements. Ainsi, dès le 52/17 (6.52 m.) on a

l’équivalenceen 40/13 ( 6.56). En fait quand on regarde le tableau des développements

d’un 52/40/30 associé à un pignon 10 étalonné de 13 à 25, on note que tous les

développements proposés

par le plateau de 40 sont permis soit par le 52, soit par le 30.  Sans doute que ce constat

est quelque peu abrupt car d’aucuns diront avec raison qu’il est préférable d’enrouler un

40  plutôt qu’un 52 ou à l’inverse un 30, afin de maintenir une bonne cadence de pédalage.

 

La réponse du compact

 

On voit que le pédalier compact apporte une réponse intéressante aux inconvénients

ci-dessus. Ses avantages sont encore accrus par l’arrivée des cassettes 11 dents, en

autorisant des configurations proches d’un triple en ce qui concerne les petits

développements.

 

 

Le compact allège le pédalier, simplifie la transmission (passage sur deux plateaux au

lieu de trois), facilite une meilleure ligne de chaîne (moins de croisement de chaîne) et

couvre à peu près tous les développements utilisés avec un triple.



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Suite de Fréquences cardiaques de KARVONEN

Publié le par Velo Presqu'île de Crozon

Coeur-bidon

 

Coeur bidon2

 

Fc : fréquence cardiaque

 Bpm : battement par minute

 

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Optimiser sa puissance

Publié le par Velo Presqu'île de Crozon

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OPTIMISER  SA PUISSANCE

En cyclisme, la puissance est l'une des clés de la performance. Pour l'optimiser, il ne suffit pas d'aligner les kilomètres. La puissance se travaille, et pour l'améliorer, il faut souvent d'aller contre sa nature !

Avant toute chose, un peu de vocabulaire pour bien préciser quelques notions que beaucoup confondent. La force est la capacité à emmener un gros braquet sans se préoccuper de sa fréquence de pédalage. La vélocité est la capacité de tourner les jambes le plus vite possible en emmenant au contraire un petit braquet. La puissance est le rapport entre force et vélocité. Pour optimiser sa puissance, il faut donc travailler la force... et la vélocité. L'idéal étant d'allier les deux, c'est-à-dire de faire preuve d'une grande puissance !

LES BIENFAITS DU FRACTIONNE

Le cycliste qui a tendance à tourner les jambes vite (« mouliner ») doit se faire violence pour développer sa force. Le bénéfice qu'il en tire n'en est que plus important ! Pour optimiser sa capacité à pédaler en force, on pourrait penser qu'il « suffit » de tirer un braquet beaucoup plus gros que d'habitude tout au long de sa sortie. Attention aux idées reçues : le résultat de cette technique n’en sera que contraire à celui recherché : le cycliste s'épuise rapidement, il ne parvient plus à « faire monter le cœur » et le bénéfice de l'exercice sera médiocre. Le conseil, c'est de faire du fractionné (« interval training »). Pour varier les plaisirs et éviter la monotonie d'exercices répétitifs, le cycliste peut par exemple monter des bosses de 3 ou 4 kilomètres au pourcentage moyen (entre 3 % et 5 %) sur un gros braquet (par exemple 52 X 15, à adapter en fonction de ses sensations, il ne faut pas non plus avoir l'impression de « s'arracher » à chaque coup de pédale).

PLAGES DE RECUPERATION

Sur une partie de la sortie, on peut  donc organiser quelques séances de fractionné. Par exemple, 3 minutes sur un gros braquet en pédalant le plus vite possible et ensuite 1 minute de récupération ; exercice à répéter 8 fois, ce qui fait une bonne demi-heure d'exercice. Une petite séance sympathique à effectuer à 3 reprises dans sa  sortie.  Entre ces séances de fractionné et les bosses montées en force, il faut bien sûr s'octroyer de bonnes plages de récupération. Il n'est pas recommandé de travailler sa force pendant la traditionnelle période de « coupure », c'est-à-dire entre octobre et janvier. Pendant cette période, il est plutôt conseillé de privilégier la vélocité.

VITESSE DE JAMBES

Travailler sa vélocité, c'est l'inverse de l'optimisation de la force. L'idée est de choisir un braquet plus petit qu'à l'accoutumée pour travailler sa vitesse de jambes, dans les bosses et sur le plat. C'est souvent en hiver que ce genre d'exercice est recommandé. En début de saison, on peut inclure des séances de vélocité dans une longue sortie. Cela paraît simple comme mais demande pourtant des efforts. Pour que l'exercice soit efficace il ne faut pas tenter de tourner systématiquement les jambes le plus vite mais simplement d'augmenter sa fréquence de pédalage.

PEDALER « ROND »

Améliorer sa technique de pédalage n'est pas chose évidente. Chacun a sa façon de pédaler, inutile d'aller contre sa nature tout au long de la saison. Il est quand même bénéfique de s'astreindre à « pédaler rond » : bien penser à remonter son pied à chaque coup de pédale, se concentrer sur son mouvement de cheville qui doit être ample et souple et sur son geste en évitant le pédalage saccadé. Pour améliorer leur pédalage, certains cyclistes sont adeptes des plateaux ovales qui suppriment le point mort à chaque tour de pédale, permettant ainsi un pédalage plus fluide et plus efficace.

CADRE NERVEUX OU RIGIDE

Le choix de son matériel a forcément une influence sur la façon de pédaler. Sur un vélo rigide, le cycliste ne peut pas compter sur l'effet « élastique ». Il doit alors pédaler plus souple sous peine de s'épuiser.

En revanche, sur un cadre nerveux (plus souple), les erreurs de braquets sont plus facilement pardonnées : on peut se permettre de tirer plus gros, le cadre renvoyant une partie de l'énergie dans les relances, ce petit « coup de fouet » évite de rester planté même quand le cycliste est moins fringant. Il est logique de recommander un cadre rigide à un cycliste qui pédale en force et un cadre nerveux à celui qui pédale en souplesse.

ROUES A JANTES HAUTES OU BASSES ?

Le choix des roues permet d’accentuer ou d'atténuer le caractère exigeant d'un cadre rigide. Des jantes hautes carbone transformeront le vélo en « bout de bois » : dans ce cas, il vaut mieux  avoir de véritables « jambes de feu », sous peine de sévères déconvenues. Des jantes en aluminium ou même des jantes basses carbone sont recommandées pour les longues sorties, surtout si elles réclament beaucoup de changements de rythme (parcours vallonnés par exemple).

Il ne faut pas non plus de roues trop souples sur un cadre rigide, ce serait perdre le bénéfice de ce type de cadres de « pros » ! À l’inverse, des roues rigides à jantes hautes sur un cadre rigide ou nerveux sont recommandées sur des parcours plutôt plats où la vitesse sera élevée. Quel que soit le cadre, il est recommandé d'avoir deux paires de roues : une paire carbone à jantes hautes par exemple (parcours plats ou légèrement vallonnés, sans trop de vent) et une paire à jantes basses (alu ou carbone) ou semi-hautes (carbone) pour les parcours bien vallonnés ou montagneux.

 

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Pneus vélo

Publié le par Velo Presqu'île de Crozon

 

Pneus.jpg

Qu’elle largeur de pneu choisir ?

Lire l’article parue dans sur le site de « Vélo de course pour le plaisir »

http://ddata.over-blog.com/3/01/35/44/gif/objet/ordinateur-souris/ordinateur-souris_pt-2.gif

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Comment rouler dans le vent

Publié le par Velo Presqu'île de Crozon

Bordure

BordureEv.jpg

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Optimiser sa puissance

Publié le par Velo Presqu'île de Crozon

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Savoir choisir ses roues

Publié le par Velo Presqu'île de Crozon

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Acheter des chaussures cyclistes

Publié le par Velo Presqu'île de Crozon

Conseils pour l'achat de chaussures cyclistes

 

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