Développement durable

Publié le par Velo Presqu'île de Crozon

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Vélo en bambou

La semaine du développement durable vient de s'écouler, voici donc une initiative intéressante qui nous amène au Brésil. Le Secrétariat Municipal de l’Education de São Paulo a lancé un projet dans le quartier pauvre de Heliópolis. Il prévoit la distribution de 4.600 vélos fabriqués en bambou. Ils sont destinés aux élèves de 45 Centres d’Education Unifiés (CEU) pour leurs trajets quotidiens à l’école.

L’idée est que, d’ici la fin de l’année, chacun des CEU compte au moins 100 élèves adeptes du cyclisme, âgés de 12 à 14 ans. Le trajet entre leur domicile et l’école sera fait en convois de 15 à 25 étudiants. A l’intérieur des collèges, il y aura un local réservé au stationnement des vélos.

Des moniteurs formés par la Compagnie d’Ingénierie du Trafic (CET) et par l’Institut Parada Vital seront chargés de la formation des élèves. Elle comprend notamment les règles du Code de la route et la maintenance des équipements. Pour réaliser ce projet, le Secrétariat de l’Education a eu recours aux services du spécialiste danois en mobilité urbaine Mikael Colville-Andersen. Pour participer, les élèves devront obtenir le consentement de leurs parents.

D’après le designer brésilien Flávio Deslandes, qui a commencé à utiliser le bambou pour fabriquer des vélos dès 1995, le matériau est fiable et aussi résistant que l’aluminium :

Grâce à sa flexibilité, le bambou a une résistance très adaptée. Il demande une faible dépense d’énergie par sa forme cylindrique et il est extrêmement fiable. Avec une fabrication à grande échelle d’environ 5.000 vélos, le coût, qui aujourd’hui avoisine les 1.000 R$ (400 euros), devrait diminuer de façon significative. 

 

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Vélo en carton

Toutes les 71 secondes, un vélo est volé au Royaume-Uni. C’est en entendant cette information que Phil Bridge, étudiant en design à la Sheffield Hallam University, eut l’idée de concevoir un vélo que personne ne voudrait voler. Les vélos coûtent cher et personne n’a envie d’investir dans un vélo qui risque d’être volé à chaque coin de rue. La solution? Ramener le vélo à un objet sans valeur, dans un matériau sans intérêt, pour n’avoir aucune crainte de le laisser en rue. A coup sûr, l’idée allait faire un carton. En parlant de carton, c’est justement le matériau retenu par le jeune designer pour construire le cauchemar des voleurs. Après divers essais, il opta pour le carton en structure de nid d’abeille. Pardon? Et s’il pleut? Pas de panique, ce type de carton résiste à l’eau. Et comme une bonne nouvelle n’arrive jamais seule, le coût de ce vélo défie toute concurrence. Selon le designer, le prix de revient tourne autour de 20 euros pour le vélo complet! Quand le vélosophe vous dit que rien n’est impossible avec un peu de créativité… 

Publié dans Mécanique

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calvez 16/04/2013 14:21


je rajoute, aux propos de P Maitre notre président , que tous ses prédécesseurs présidents


 et de nombreux d'adhérents du Vélo sport de la Presqu'île de Crozon ont participé à la


 réalisation des circuits vélos permanents


Jean