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La sciatique

Publié le par Vélo Sport de la Presqu'île de Crozon

De tous les sports, c'est le cyclisme qui prédispose le plus aux problèmes de sciatique. Cette affection se manifeste d'abord par une gêne, puis par une véritable douleur qui irradie dans la fesse et la cuisse.

Un muscle doublement sacré

Le principal responsable de la sciatique est le pyramidal fessier. Tous les cyclistes devraient connaître ce muscle. D'abord parce qu'il contribue au mouvement de pédalage. Ensuite, parce qu'il est souvent le siège de douleurs qualifiées d'exquises bien qu'elles n'aient rien d'agréables. On le désigne aussi par l'expression "muscle sacré" puisqu'il s'insère sur le sacrum, l'os qui termine la colonne vertébrale. Il chemine ensuite à travers le petit bassin et termine sa course sur une arête osseuse en haut du fémur, appelée grand trochanter. Par sa situation profonde, le pyramidal se trouve en contact avec beaucoup d'autres muscles (fessiers, jumeaux du bassin), mais aussi avec des artères, des veines, des vaisseaux lymphatiques, etc. Et puis, surtout, il côtoie des nerfs comme le grand et le petit sciatique. Et c'est là que les choses se compliquent. Car en prenant du volume, il arrive que le pyramidal comprime les cellules nerveuses, ce qui entraîne des sensations de "noeuds" musculaires et des douleurs sciatiques.

Une pyramide, à quoi ça sert ?

A vélo, le pyramidal est sollicité à chaque fois qu'on tend la jambe. Sur un parcours plat de 60 kilomètres, on enregistre déjà plus de 10.000 cycles de contractions. Les choses se compliquent encore chez les cyclistes un peu plus lourds que la moyenne. Du fait de l'augmentation de la pression sur la selle, surtout lorsqu'ils se placent en position de recherche de vitesse avec les mains en bas du cintre et à force de tirer sur la pédale avec la jambe arrière, ils glissent progressivement en position "bec de selle" (au bout de la selle), ce qui tasse encore un peu plus le pauvre pyramidal. Voilà comment une mauvaise assise et une progression trop rapide dans l'effort sont les deux principales causes d'apparition des douleurs sciatiques.

Repos forcé

Que faire en cas de douleur ? Tout d'abord consulter le médecin ou le kiné qui détermineront l'origine de la plainte. Celle-ci peut être musculaire, comme nous venons de l'expliquer, mais elle a parfois d'autres causes. Par exemple, un lumbago avec compression du nerf sciatique au niveau des vertèbres lombaires. De toute façon, il faut prévoir un arrêt de l'activité cycliste d'une à plusieurs semaines suivant la gravité du cas. On s'efforcera cependant de garder la forme grâce à des activités moins agressives pour le pyramidal, la natation par exemple. On évitera aussi les longs trajets en voiture ou les interminables positions debout.

Le retour au nerf libre

Il se peut que ni les étirements, ni l'ostéopathie, ni les massages, ni même les infiltrations n'apportent de réconfort. Il faut alors envisager l'intervention chirurgicale. Celle-ci consiste en une neurolyse, c'est-à-dire une libération du nerf sciatique par la section partielle du muscle pyramidal au niveau de la jonction musculo-tendineuse. Cette intervention apporte une solution assez radicale au problème, à condition évidemment de bien suivre le programme de rééducation et de remusculation pour lequel il faut prévoir un délai minimum de six mois.

Article trouvé sur www.e-sante.fr

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Rêglage de la hauteur de selle

Publié le par Vélo Sport de la Presqu'île de Crozon

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Vélo le plus léger du monde

Publié le par Vélo Sport de la Presqu'île de Crozon

Une curiosité sur le site Redbull

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Muscles utilisés au pédalage

Publié le par Vélo Sport de la Presqu'île de Crozon

Quels muscles sont utilisés quand on pédale ?

Détrompez-vous, lors d’une balade à vélo, vos cuisses ne sont pas les seules muscles sollicités !

« Il y a environ 11 muscles qui participent non seulement au pédalage mais aussi au maintien du vélo à une certaine vitesse et à un bon équilibre. On distingue deux catégories de muscle : les muscles de la partie inférieure du corps, jusqu’aux hanches, qui servent surtout au pédalage et les muscles de la partie supérieure du corps, le tronc, qui sont surtout utilisés pour le maintien du guidon et le travail en danseuse » explique Marianne Chabin, médecin du sport.

 

 

 

 

 

Avis à ceux qui montent jusqu’à Montmartre ou aux Buttes Chaumont ! « Les bonnes montées sont parfaites pour ceux qui cherchent à muscler leur cuisses, tandis que les longues balades sur terrain plat sont idéales pour ceux qui cherchent à s’affiner« .

Les muscles des jambes sont toujours en mouvement car c’est grâce à eux que l’on fait avancer le vélo, mais le reste du corps est utilisé pour l’équilibre sur le vélo. Saviez-vous que c’était un excellent moyen de faire bouger notre sangle abdominale et ainsi aplatir notre ventre ? Pour utiliser le maximum de muscles, le mieux est donc de changer de position de temps en temps, et privilégier la position de danseuse pour les abdos et le fessier !

A quelle fréquence doit-on faire du vélo pour voir des résultats ?

Les professionnels sont tous d’accord : il faut prévoir trois entrainements par semaine d’environ 30 minutes afin de brûler la graisse tout en musclant votre corps. Une bonne balade au Bois de Vincennes tous les dimanches et un aller-retour boulot/dodo tous les jours de 30 minutes (quitte à faire un détour pour rallonger le trajet) devraient donc suffire pour voir du changement au bout de 3 semaines !

Qu’est ce qu’on mange ?

Attention, ces exercices ne sont pas une raison pour s’empiffrer de gâteaux ! Un régime adapté est de rigueur. Au petit dej’, faites vous plaisir : 2 tranches de pain complet ou un bol de céréales, un fruit, des fruits secs, un yaourt… Evitez simplement les viennoiseries. A midi, on opte pour une salade en entrée avec crudités, des protéines (poulet, dinde, poisson, oeufs…) pour nous donner le plein d’énergie et des vitamines et fibres que l’on trouve dans les fruits et légumes.

 

 

 

 

 

www.moussierdietetique.fr

L’idéal est de manger 2 heures avant l’entraînement histoire d’avoir eu le temps de digérer et d’éviter les crampes. Et n’oubliez pas : buvez beaucoup d’eau, avant, pendant et après l’entrainement ! Une petite fringale en milieu d’après-midi ? Pas de panique : un fruit frais, un carré de chocolat, un yaourt ou des noix sont des collations idéales pour ne pas mourir de faim avant le dîner (que l’on préférera un peu moins copieux que le déjeuner, histoire de dormir à poing fermé).

Le vélo, un booster d’énergie !

Si vous avez une flemmingite aigüe à l’idée de bouger votre popotin, sachez qu’une étude du magazine « Psychotherapy and Psychosomatics » a démontré que pédaler renforce votre énergie de 20% et diminue votre fatigue de 65%. Pourquoi ? Faire du vélo libère de la dopamine, neurotransmetteur lié à l’énergie. Pas besoin de pédaler à fond, les personnes qui pédalent doucement trois fois par semaine lutte mieux contre la fatigue !

Po

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