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Age et performance

Publié le par Velo Presqu'île de Crozon

L’AGE N'EMPECHE PAS LA PERFORMANCE PHYSIQUE

L'âge ne serait pas un frein à la pratique d'une activité physique et à la performance, si les personnes sont entrainées.

Age et performance

Bien entrainée, une personne âgée de 60 ou 70 ans pourrait être aussi performante qu'un athlète. L'âge ne serait pas un obstacle à la pratique d'un exercice physique, à condition d'être bien entrainé, selon les conclusions d'une étude publiée dans la revue médicale l'American Journal of Clinical Nutrition.

Les chercheurs de l'Université de Copenhague (Danemark) ont suivi des participants âgés de 46 à 71 ans qui ont été capables de pédaler durant 2 700 km.

Ils ont constaté que durant cette épreuve, ils ont brûlé autant d'énergie que les meilleurs athlètes et dépensé 4 fois leur métabolisme de base, une donnée à comparer à la dépense énergétique des coureurs du Tour de France soit 4,3 fois le métabolisme basal.

«Nous sommes très surpris d'avoir pu constater que les personnes âgées sont en mesure de dépenser autant d'énergie que des athlètes d'exception. La seule différence est que cela va prendre bien évidemment plus de temps pour couvrir la distance ».

Cette découverte est essentielle, car l'activité physique favorise la bonne santé des seniors. En effet, la lutte contre la sédentarité, et la pratique des activités physiques pour les personnes vieillissantes, s'inscrivent au cœur des enjeux de santé publique. Elles ont pour but de préserver la santé des aînés, d'éviter la surenchère des soins et de prévenir la perte d'autonomie.

La sédentarité, un enjeu de santé publique

Pour garder la forme et préserver sa santé, l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) recommande de faire 10 000 pas par jour. Les bienfaits de l'activité physique sont en effet scientifiquement démontrés. La pratique régulière d'un sport permet de diminuer jusqu'à 39 % le risque de développer un cancer du sein, de 26 % le risque de développer un cancer colorectal, de 25 % le risque d'être victime d'une attaque cérébrale et de 34 % le risque de diabète. La sédentarité est aujourd'hui le 4ème facteur de risque de mortalité dans le monde après l'hypertension artérielle, le tabagisme et le diabète.

 

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Article du Télégramme du 18 novembre

Publié le par Velo Presqu'île de Crozon

Article du Télégramme du 18 novembre

Une petite erreur dans l'article, Michel Créac'h devient président et est remplacé par Jean Calvez et Claude Truchot au poste de secrétaire.

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Sortie du 15 novembre 2015

Publié le par Velo Presqu'île de Crozon

Ce matin au court de notre sortie dominicale nous avons rendu hommage à notre ancien président André Lhénaff décédé il y a 5ans.

Son épouse a déposé un bouquet

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A G du 13 novembre 2015

Publié le par Velo Presqu'île de Crozon

Après le départ de notre président Stéphane Pollet pour raison professionnel « Mutation à Toulon »

Election du nouveau bureau.

Président : Michel Créac'h

Secrétaires : un binôme Jean Calvez, Claude Truchot

Trésorier : Philippe Bidault

Membres : Annie Nard, Philippe Maitre, Claude Carn, André Renaud, Didier Le Bris, Jean-Pierre Nicolas.

Président d’honneur : Henry Joannés

Appareil photo

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Camaret ou la baie d'Halong?

Publié le par Velo Presqu'île de Crozon

A l'affiche. Au bout du monde, Camaret s'accroche à ses rochers

A DECOUVRIR A VELO

Camaret ou la baie d'Halong?

À gauche, les Tas de Pois, exagérément allongés, par Charles-Jean Hallo, dit Alo (1882-1969).

À droite, ils laissent passer les voiliers lors des fêtes maritimes.

L'image fait rêver. On se croirait dans la baie d'Halong, au Vietnam. De quoi filer prendre le train pour venir se changer les idées ici.

Au bout de cette langue de terre à la pointe de la Bretagne. En fait, la baie d'Along, on en est loin. Mais pour l'exotisme, pas tant que cela.

Ces cinq rochers blancs qui s'effilochent dans la mer d'Iroise, comme des points de suspension après une phrase de pierre splendide, ponctuent l'une des plus belles pointes de Bretagne, la pointe de Pen-Hir. C'est ici le royaume des craves à becs rouges. C'était également là, parmi les oiseaux, que les chaloupes sardinières de Douarnenez venaient attendre l'arrivée de la demoiselle d'argent.

Ce secteur est emblématique du port de pêche de Camaret, petit par la taille, grand par son activité.« Les sardiniers, surtout ceux de Douarnenez, passaient leur nuit dans l'anse du Veryac'h, à côté des Tas de Pois, ce qu'on voit sur l'affiche. Sauf que le premier rocher, La Bernide, paraît trop gros », raconte Jean Le Page, pêcheur retraité.

Un lieu exceptionnel. Au début du XXesiècle, des artistes ont fait construire de superbes villas face à la mer surplombant l'anse du Veryac'h. Le poète Saint-Pol-Roux a choisi de s'installer au bord de la falaise surplombant la plage, dans son manoir du Bourdous. Bombardé en 1944, il n'en reste que des ruines aux tours mystérieuses.

Il y a de quoi admirer le paysage

Juste derrière se trouvent les alignements mégalithiques de Lagatjar. Un site où les pierres datées d'environ 2 500 ans avant Jésus-Christ ont été enlevées ou jetées à terre, au cours des XVIIIe et XIXesiècles. Il y en aurait eu 600, il en reste 80, sur une lande battue par les vents. C'est là, tout près du site reconstitué au XXesiècle, que Jean Le Page et sa femme Nicole ont ouvert leur maison aux touristes, avec des chambres d'hôtes.

Jean a fait partie de l'épopée langoustière de Camaret. Un passé glorieux où une centaine de navires traquaient le précieux crustacé rose, jusqu'au large de la Mauritanie. « Dans les années 1960, j'ai embarqué pour quatre voyages, dont un de cinq mois », se souvient le pêcheur. Une époque bénie où les grands bateaux en bois, propriétés de dizaines d'actionnaires, apportaient des revenus mirobolants.

«Camaret, à cette époque, n'avait pas besoin des touristes ; les pêcheurs n'étaient pas d'une amabilité débordante,selon Micheline Nevel-Roussel, une Parisienne dont la belle-famille est originaire du port. J'ai pris la responsabilité du fort du Gouin dans les années 1970. J'y accueillais les artistes peintres qui y étaient logés gracieusement et pouvaient y exposer leur travail. » Là encore, le site est vraiment joli, face à la mer, surplombant la plage du Corréjou, en plein centre-ville.

La pêche à la langouste s'est achevée dans ces années 1970, les contrats avec les pays tiers n'ayant pas été renouvelés. Les marins ne se sont pas reconvertis à une autre pêche. Et le tourisme est en passe de devenir la principale richesse de ce port de 3 200 habitants. Ici, il y a de quoi admirer le paysage.

Les Tas de Pois, symboles du lieu, ne sont plus les seuls attraits. Le GR 34 qui contourne la commune par le littoral, amènent les marcheurs au Sillon, langue de terre qui entoure le port et qui compte des bijoux à son extrémité. La Tour Vauban notamment, classée au patrimoine mondial de l'humanité par l'Unesco en 2008, la chapelle Notre-Dame de Rocamadour, le cimetière de bateaux, mais aussi l'accès au nouveau port de plaisance.

Quant aux Tas de Pois, ils sont toujours là. Partout. Jusque dans la vitrine de l'atelier d'une jeune artiste camarétoise, qui les a peints de couleur fluo. « C'est quand même la marque de Camaret ! »

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