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Le jus de betterave

Publié le par Velo Presqu'île de Crozon

Le jus de betterave, l'allié des sportifs

D'après une récente étude américaine, les sportifs devraient boire du jus de betterave rouge pour optimiser leurs entraînements.

Le jus de betterave

Pour optimiser leurs performances, les sportifs (nageurs, runners,cyclistes danseurs...) sont toujours en train de surveiller leur alimentation. Menus hyper-protéinés, boissons énergétiques, barres de céréales... À l'affut des tendances, ils ont leurs aliments-chouchous !

Justement : tout récemment, une étude américaine (publiée dans la revue scientifique American Journal of Physiology-Regulatory, Integrative and Comparative Physiology) a redoré le blason d'un aliment d'ordinaire un peu délaissé : la betterave rouge.

Peu onéreuse (comptez 3 € le kilo de betterave rouge bio et éco-responsable), elle est surtout très riche en nitrates naturels (de formule chimique NO3-). Or, les nitrates, lorsqu'ils sont métabolisés par l'organisme, conduisent à une dilatation des vaisseaux sanguins, donc à une baisse de la pression artérielle. Résultat : au cours de l'effort, le cœur consomme moins d'oxygène, ce qui fatigue moins les muscles et - donc - augmente l'endurance du sportif. Que des bénéfices !

Pour en arriver à cette conclusion, les chercheurs de l'American Physiological Society (États-Unis) ont demandé à un groupe de sportifs (tous des hommes, et tous en bonne condition physique) de boire du jus de betterave de manière quotidienne, quelques heures avant leur entraînement. Au final, les volontaires ont vu leur endurance augmenter, et étaient moins fatigués à la fin de leur séance.

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Mannequin ou Coureur Cycliste?

Publié le par Velo Presqu'île de Crozon

FAUT-IL AVOIR LA PEAU SUR LES OS POUR REMPORTER LE TOUR DE FRANCE ?

Afin d'optimiser leurs performances, notamment dans les étapes de montagne, les coureurs ont recours à des régimes de plus en plus drastiques. Mais pour certains, cela va même plus loin. 

Mannequin ou Coureur Cycliste?

Les maillots des coureurs ont beau être moulants, on a l'impression que Christopher Froome flotte dans son maillot jaune. Le coureur de la Sky est, cette année, plus maigre que jamais - certains diront squelettique. Est-ce le prix à payer pour remporter la Grande Boucle ?

Depuis son arrivée fracassante sur les routes du Tour de France, l'équipe Sky se distingue par ses leaders aussi puissants que maigrichons. Quand Bradley Wiggins remporte la Grande Boucle en 2012, il pèse 71 kg, 11 kg de moins que lors de sa première participation, en 2006. En 2011, il était même descendu jusqu'à 69 kg. "Je sentais que j'avais perdu de la puissance. Si j'avais continué le Tour [il a dû abandonner assez rapidement à cause d'une fracture de la clavicule], je pense que j'aurais été largué, car j'étais trop léger", explique-t-il dans GQ. Après son titre, Bradley Wiggins fera la fête tout l'hiver, rattrapant toutes les bières dont il s'était privé pour atteindre le titre suprême.

"Si tu veux gagner le Tour, tu dois avoir faim"

Entre l'hiver et le début de l'été, les favoris du Tour de France cherchent à maigrir progressivement pour atteindre leur poids de forme début juillet. La compagne de Chris Froome, Michelle Cound, confie au JDD : "J’ai aidé Chris à tenir son régime dans les dernières semaines avant son départ, celles où il faut perdre 2 à 3 kg. Parfois, il me suppliait pour manger. Je lui répondais : ‘Si tu veux gagner le Tour, tu dois avoir faim.'"

Le calcul est simple : moins un coureur est lourd, moins il aura à traîner son poids en montagne : jusqu'à une minute de perdue par kilo superflu dans un col. Quand on sait que le Tour peut se jouer à quelques secondes... Mais il y a maigrir, et maigrir sans perdre sa puissance sur un vélo. Un savant équilibre. David Veilleux, ancien coureur de l'équipe Europcar, explique : "Pour pouvoir passer à travers les cols du Tour de France, j’ai dû perdre le plus possible les muscles du haut du corps, qui n’étaient pas nécessaires. Les cyclistes recherchent toujours le meilleur rapport poids-puissance, et notre but est d’avoir uniquement les muscles qui sont nécessaires sur notre vélo.

" HUILE DE POISSON, NECTAR D'ALGARVE ET BLANQUETTE DE VEAU"

Les coureurs cyclistes font attention à leur poids depuis des décennies. Si un Jacques Anquetil ne dédaignait pas une petite blanquette de veau avant d'aller disputer une étape, Louison Bobet suivait les méthodes diététiques de l'Américain Gayelord Hauser et pesait tous ses aliments. La tendance s'est accentuée avec l'arrivée des nutritionnistes. 

La Sky s'est ainsi fait connaître par sa science des "gains marginaux". Le nutritionniste de l'équipe, David Mitchell, qui soignait auparavant des personnes victimes de cancers, a ainsi décrété que chaque coureur devait absorber 2 cl d'huile de poisson tous les soirs pour favoriser le tonus musculaire. Et le nectar d'algarve a remplacé le sucre sur la table de l'équipe, rapporte Road Cycling UK.

Mesurez la différence : Eddy Merckx ou Bernard Hinault avaient un indice de masse grasse compris entre 8 et 15%. C'est deux fois moins pour le grimpeur Marco Pantani au sommet de sa forme, en 1999, ou un Bradley Wiggins au régime, qui tournait autour de 4%. 

Le nombre de coquillettes dans l'assiette est compté

Tout le peloton surveille son rapport poids-puissance comme le lait sur le feu. Le grimpeur danois Michael Rasmussen, surnommé "Chicken" pour ses jambes squelettiques et son teint cadavérique, comptait le nombre de coquillettes dans son assiette avant de les manger, et confiait sa chaîne en or à son directeur sportif au pied des cols pour gagner 25 gr. "Les coureurs en sont à calculer quelle est la stratégie optimale concernant leur bidon : à quel moment vaut-il mieux le jeter et perdre ainsi la possibilité de s’hydrater, parce que cela va se traduire en watt-kilo et donc améliorer leur performance", remarque, incrédule, Grégoire Millet, professeur à l’Institut des sciences du sport de l’Université de Lausanne (Suisse), interrogé dans Le Temps.

Le cyclisme de haut niveau est-il une machine à créer des anorexiques ? Une étude américaine, citée par le site CyclingTips, met en lumière que 20% des coureurs souffrent de troubles de l'alimentation, et que la moitié pense que cela fait partie des contraintes inhérentes à ce sport. Tyler Hamilton, ancien équipier de Lance Armstrong au sein de l'équipe US Postal, savait parfaitement qu'il s'affamait pour rester au top en montagne. Lors des repas entre amis, il mangeait une portion de son plat, simulait un éternuement, recrachait tout dans son mouchoir, avant de s'en débarrasser discrètement aux toilettes, décrit-il dans son livre La course secrète. Résultat : "J'avais mal quand je m'asseyais sur les chaises en bois de notre salle à manger. Je n'avais plus un gramme de gras dans les fesses. Mes os étaient au contact du bois, et c'était douloureux. J'étais obligé de mettre une serviette-éponge." 

"Le peloton a l'air de sortir d'un camp de concentration"

Les coureurs ont tout tenté pour tromper la faim. Le Russe Mikhaïl Ignatiev explique à CyclingNews qu'il s'entraîne à l'heure du déjeuner. Tyler Hamilton (encore lui) prenait des somnifères avant l'heure du dîner pour sauter un repas. Le coureur britannique Jamie Burrows, lors de son passage dans une équipe italienne, a eu un manager qui mettait un 

cadenas sur la porte de la cuisine de l'hôtel pour empêcher les coureurs de grappiller une cuisse de poulet dans le frigo.

Le même manager faisait la tournée des chambres le soir pour empêcher les coureurs de manger des sucreries. Ces derniers avaient trouvé la parade : ils consommaient des barres chocolatées à la fenêtre de leur chambre et jetaient aussitôt l'emballage par la fenêtre. Si un coureur était pris la main dans le sac, le manager imposait sur-le-champ un entraînement à toute l'équipe. De jour comme de nuit. Pas étonnant que le Britannique Ben Greenwood se souvienne, dans une chronique sur Velonation, de courses en Italie où "le peloton avait l'air de sortir d'un camp de concentration." 

Et le dopage dans tout ça ? Les optimistes diront que le fait que des coureurs de 80 kg comme Lance Armstrong ne survolent plus les étapes de montagne signifie la fin de l'ère EPO. Les sceptiques se demanderont s'il faut y voir l'effet de la molécule miracle qui brûle les graisses et donne des ailes, l'Aicar, encore difficilement détectable. 

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QUELS SONT LES SIGNES D'UNE DESHYDRATATION ?

Publié le par Velo Presqu'île de Crozon

Article trouvé sur Allodocteurs.fr

Article trouvé sur Allodocteurs.fr

La soif est le premier signe qui doit alerter aux prémices de la déshydratation, quand le corps a perdu moins de 5% de sa masse en eau. Les lèvres peuvent également être sèches. Des maux de tête, une fatigue anormale, ainsi qu'un manque de forces et des vertiges doivent aussi faire penser à la déshydratation. Attention tout de même : les personnes âgées ne ressentent généralement pas la sensation de soif. Le meilleur moyen alors de vérifier si l'on est bien hydraté est de regarder la couleur de ses urines. Si les urines sont très foncées, cela signifie que l'on ne boit pas assez. "C'est un signe très simple pour se dire qu'il est temps de boire quelque chose", expliquait au Magazine de la santé, le Dr Borys, endocrinologue nutritionniste.

Au delà de ce stade, la déshydratation peut devenir plus grave : quand la perte d'eau devient supérieure à 5% (plus de 3,5kg pour une personne qui pèse 70kg). Il s'agit d'une urgence, car à partir de 10% de perte, les organes vitaux peuvent être endommagés.

La déshydratation grave est marquée par une sensation de soif intense, une bouche sèche, un regard terne ou encore des yeux enfoncés. Les signes du manque en eau peuvent également être visibles au niveau cutané : une peau sèche, pâle ou froide ainsi que l'apparition de plis sur la peau qui ne reprend pas son aspect initial quand on la pince. Maux de tête, désorientation, vertiges, étourdissements, malaises, troubles de la conscience ou du comportement (agitation, faiblesse, apathie) doivent également alerter et pousser à consulter immédiatement son médecin.

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Notre Blog

Publié le par Velo Presqu'île de Crozon

Notre Blog

Pendant le mois de Juin notre Blog a eu 2452 visiteurs, soit une moyenne de 81 visiteurs journellement.

Les articles les plus visités sont dans l’ordre :

Conseils pour éviter les douleurs en vélo : 930 vues

Circuits permanents cyclos sur la presqu’île : 406 vues

Sur la page des liens qui comportent beaucoup d’adresses de sites qui concerne la presqu’île de Crozon : 273 vues

Comme chaque année pendant la période estivale beaucoup d’amateurs de vélo semblent intéressés pour parcourir la presqu’île.

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Parution dans la presse

Publié le par Velo Presqu'île de Crozon

Article paru dans Le Télégramme de mercredi 01/07/2015

Parution dans la presse

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