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Suite de Fréquences cardiaques de KARVONEN

Publié le par Velo Presqu'île de Crozon

Coeur-bidon

 

Coeur bidon2

 

Fc : fréquence cardiaque

 Bpm : battement par minute

 

Publié dans Technique du cycliste

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Cycliste Breton

Publié le par Velo Presqu'île de Crozon

GUERRE 1914/18

HOMMAGE AUX POILUS

 

 

Ceux qui ne revinrent pas

 

François Henri dit Franck Henri est né le 5 octobre 1892 à Landerneau. Grand espoir du cyclisme français sur piste, il a été tué le 9 novembre 1914 à Courcelles sur Vesles


Un breton parmi tant d’autres mort au combat pendant la grande guerre 

Franck-Henry

12 octobre 1913, Buffalo, match Lapize contre Franck Henry

Publié dans A l'honneur

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FREQUENCES CARDIAQUES

Publié le par Velo Presqu'île de Crozon

TECHNIQUE: DEFINITION DES FREQUENCES CARDIAQUES D'ENTRAINEMENT SELON KARVONEN

Coeur-puls.jpg

Pour déterminer les fréquences cardiaques d’entrainement, la première étape consiste à déterminer la fréquence cardiaque maximale (FC max). Cette donnée n’est pas affectée par l’entraînement. Le cœur d’un sportif ne grimpe pas plus haut que celui d’un sédentaire. En revanche, elle diminue progressivement avec l’âge.  FC max= 220 – l’âge +/- 10 pulsations

A l’échelle d’une personne, on peut avoir des résultats très différents. Certains quadragénaires atteignent encore les 200 pulsations alors que des jeunes adultes n’y arrivent pas. Les femmes possèdent également des cœurs légèrement plus rapides que les hommes. La valeur obtenue par le calcul se révèle généralement supérieure à la valeur réelle mesurée sur le terrain lors d’un test d’effort. 

 

L’étape suivante consiste à relever sa fréquence cardiaque de repos (FCR), Pour cela, il vaut mieux s’y prendre le matin, juste après le réveil, dans un état de relâchement complet. Enfin, on obtient la fréquence cardiaque de réserve en effectuant la soustraction de la fréquence cardiaque de repos à la fréquence cardiaque maximale. (Fréquence cardiaque de réserve = FC max – FCR) 

C’est cette fréquence cardiaque de réserve qui doit être prise en référence pour exprimer une intensité d’effort  Lorsqu’on conseille, par exemple d’effectuer une séance à 80% du maximum, l’erreur que tout le monde commet consiste à calculer 80% de sa FC max. Imaginons la situation d’un sportif dont la FC max serait de 195. Il choisira une intensité d’effort pour caler son rythme cardiaque sur 156 (80% de 195 = 156). En réalité, il aurait dû estimer l’intensité de son effort sur la base de sa fréquence cardiaque de réserve. Pour cela, il doit réaliser les opérations suivantes: 

Mesurer sa fréquence cardiaque maximale: 

par exemple 195 

Mesurer sa fréquence cardiaque de repos: 

par exemple 55 

Calculer la fréquence cardiaque de réserve: 

195-55 = 140 

Multiplier ce nombre par le pourcentage de son maximum: 

140 x 80% = 112 

Ajouter enfin la fréquence cardiaque de repos: 

112+55=167 

 

C’est donc à cette valeur (167 plutôt que 156) que l’athlète aurait dû s’entraîner. Cela fait donc une différence de onze battements ! Sur le terrain, cela représente une sacrée différence ! 

Publié dans Conseil forme

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RECORD DE L'HEURE

Publié le par Velo Presqu'île de Crozon

 

 

Cyclisme Un nouveau record à 102 ans ?

R.Marchand

Robert Marchand, centenaire et cycliste affûté (L'Equipe)

 

Robert Marchand n’a peut-être pas fini de défier les lois de la longévité: à 102 ans, le cycliste va de nouveau s’attaquer au record de l’heure des centenaires. En février 2012, il avait couvert 24,251 km sur la piste en une heure, établissant un record spécialement créé pour lui par l'UCI. En septembre, il avait même couvert 100 km à plus de 23 km/h). La nouvelle tentative devrait avoir lieu en janvier et viser les 25 km. «Il a amélioré sa VO2 max et sa puissance maximale de 10 %», explique le professeur Véronique Billat (INSERM) qui suit Robert Marchand au laboratoire d’Evry.

Publié dans A l'honneur

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GINO BARTALI

Publié le par Velo Presqu'île de Crozon

 

GINO BARTALI, JUSTE PARMI LES NATIONS

gino-Bartali.jpg

La nouvelle est passée quelque peu inaperçue dans notre pays, pourtant le lundi 23 septembre 2013, l’un des plus grands champions cyclistes de tous les temps, Gino Bartali, a pris une autre dimension en devenant « Un juste parmi les Nations ». Le titre de « Juste parmi les nations » est la plus haute distinction décernée par l’Etat d’Israël à ceux qui ont sauvé, au péril de leur vie, des juifs pendant la seconde guerre mondiale.

Vainqueur de deux Tour de France, de trois Giro, de quatre Milan-San Remo et de troisTours de Lombardie, Gino le Pieux, comme on le surnommait, aurait sans nul doute obtenu un palmarès bien plus prestigieux sans la seconde guerre mondiale qui le contraint à l’inactivité durant ses meilleures années. C’est durant cette longue période que l’immense champion, montra combien il était également un homme de cœur et de courage en risquant sciemment sa vie pour sauver des juifs.

Mobilisé au sein de l’aviation en 1941, Gino Bartali, qui est, depuis longtemps un opposant farouche au régime de Benito Mussolini, déserte en juillet 1943. Arrêté, il est traduit devant un tribunal de guerre après avoir passé 45 jours en prison. La déliquescence du régime fasciste et son prestige de campionissimo lui permettent d’être libéré sous caution. Alors que son pays est sous occupation allemande depuis septembre 1943, Gino Bartali intègre un réseau catholique de sauvetage conduit par le rabbin de Florence, Nathan Cassuto, conjointement avec l'archevêque de Florence, le cardinal Elia Angelo Dalla Costa", lui-même reconnu Juste parmi les nations en 2012.

 « Gino Bartali servait de messager au réseau, dissimulant des documents dans sa bicyclette et les transportant entre les villes, sous le couvert de son entraînement », a expliqué Yad Vachem, le mémorial consacré au souvenir et à l'étude de l'extermination des juifs. Partant de son domicile Florentin, sous prétexte de s’entraîner, il faisait le tour le tour de certains couvents jusqu'à Assise, Gênes ou dans les Abruzzes, parcourant parfois jusqu’à 350 kilomètres dans la journée en cachant dans le cadre de son vélo, des documents imprimés à Assise, qui permettaient de fabriquer de faux papiers d’identité. Il dissimulait ces précieux documents dans son guidon et dans sa tige de selle et il profitait bien évidemment de la popularité immense dont il bénéficiait depuis sa victoire dans le Tour 1938 pour passer les contrôles sans être inquiété. Nombreux furent les carabiniers, qui, trop heureux d’avoir échangé quelques mots avec le campionissimo et d’avoir obtenu de lui un autographe, le laissaient repartir sans penser à autre chose. Avec les Allemands les contrôlés étaient plus compliqués et dangereux, mais il passa toujours au travers des mailles du filet. Gino Bartali a également caché à Florence, durant plusieurs mois, une famille Juive dans un appartement lui appartenant.

 Homme discret, modeste, Gino Bartali ne tirait aucune gloire de ses actes. Il n’a jamais souhaité parlé de ses activités clandestines, déclarant seulement qu’il avait agi guidé uniquement par sa conscience.

gino

Mort en 2000, Gino Bartali, pas plus que sa famille après son décès, n’a jamais fait de démarches pour faire reconnaître son activité durant la guerre. Sa reconnaissance comme « Juste »  est intervenue grâce à la persévérance et à la mobilisation de la communauté juive d'Italie, en particulier de sa ville de Florence, qui a permis de recueillir des témoignages directs, nécessaires à l’avancement du dossier.

 

Gino Bartali, un immense champion mais surtout un grand Monsieur. 

Gino-B.jpg


Publié dans A l'honneur

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