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Tour de France 2021

Publié le par VSPC

Ascension de la cote de "la fosse-aux-loups" arrivée de la première étape du tour de France 2021 à Landerneau par le régional de l'étape Laurent Pichon de l'équipe Arkéa-Samsic.

 

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Comment bien choisir son assurance vélo

Publié le par Jean-Pierre

Excellents conseils avant de prendre sa décision.

Article écris par Guillaume Robert sur le site de Matos Vélo.

 

Cliquez sur moi.

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Espèce à protéger

Publié le par VSPC

Article de Pascal Consolin  paru dans

Le cycliste : Espèce à protéger

Considérer une victime comme « privilégiée » est antinomique.
Le cycliste est une victime à protéger, tout comme peut l’être le piéton. La raison en est simple :
Le cycliste est au milieu des voitures comme une véritable proie offerte à ses prédateurs.
De nous jours, chaque famille compte au moins deux véhicules. Il est donc inévitable de croiser sur nos routes de plus en plus de voitures.
Parallèlement, se sont développés des sports d’extérieur et notamment le cyclisme, permettant d’échapper à nos vies citadines particulièrement stressantes.
A l’occasion d’un accident impliquant un vélo et une voiture, il n’est pas difficile de concevoir que le cycliste est la victime la plus exposée.
C’est ce qui a conduit notre législateur à instaurer au profit de ces derniers un régime de réparation quasi automatique de leur préjudice.
S’il convient de se féliciter de cet aspect de la loi, rien en revanche n’a été entrepris pour changer ou améliorer la mentalité des automobilistes souvent très agressifs…
La seule limite à l’indemnisation du cycliste tient à l’existence d’une faute que ce dernier pourrait commettre.
Encore faut-il que celle-ci soit qualifiée d’inexcusable et soit la cause exclusive de l’accident.
Cependant, la loi va même considérer que la faute inexcusable d’un cycliste ne pourra pas être opposée à une victime cycliste âgée de moins de 16 ans ou de plus de 70 ans ou à une victime qui serait titulaire d’un taux d’incapacité ou d’invalidité d’au moins égal à 80%.

 Alors qu’est ce que la faute inexcusable du cycliste ?

Il s’agit d’une faute volontaire d’une exceptionnelle gravité qui exposerait, sans raison valable, le cycliste à un danger dont il aurait dû avoir conscience.
Il s’agit d’une notion restrictive ne permettant pas de retenir souvent la faute inexcusable du cycliste.
Je dirais qu’il convient de s’en réjouir afin de protéger au mieux l’intégrité des cyclistes régulièrement exposés aux dangers de la circulation.
Dans un arrêt récent, la Cour de Cassation, a considéré qu’un cycliste qui avait décidé d’emprunter de nuit une route départementale, sans éclairage sur son vélo, sans équipement lumineux ou réfléchissant, pouvait voir sa faute excusée à la suite de l’accident de la circulation qu’il avait subi.

Comment peut on expliquer la position retenue par la Cour de Cassation ?

Certes, ce cycliste avait délibérément emprunté cette route de nuit sans éclairage et sans équipement lumineux.
Certes, il s’exposait ainsi à un danger dont il avait très certainement conscience.
Cependant, ce comportement n’a pas été considéré comme exceptionnellement grave.
Il s’agit plutôt d’une imprudence commise assez fréquemment et d’une gravité d’un degré qui n’est pas exceptionnel.
C’est pourquoi la Cour de Cassation n’a pas retenu la notion de faute inexcusable.
De manière générale, la jurisprudence ne retient pas la faute inexcusable à l’encontre du cycliste, qui :

  • Change de direction sans prévenir,
  • Ne respecte pas un panneau « stop »,
  • Emprunte une rue en sens interdit,
  • Ne s’arrête pas à un feu rouge et se faufile entre les véhicules à l’occasion d’un « bouchon ». 

Pourquoi protéger le cycliste et lui accorder un statut privilégié ?

Comme je l’indiquais plus avant, le cycliste est une véritable proie.
Peut-être celui-ci attise-t-il la jalousie de nombreux automobilistes enfermés dans leur carcan métallique appelé automobile.
Peut-être que les automobilistes en mal d’aventure, envient la liberté de ces cyclistes.
Allez donc savoir…
« L’homme est un loup pour l’homme » écrivait Thomas HOBBES.
Partager la route avec des automobilistes au péril de sa vie mérite bien de la part de notre législateur et de nos Tribunaux une protection particulière.

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Evaluer votre condition physique

Publié le par Jean-Pierre

Cycliste : Pourquoi et Comment évaluer votre condition physique

Excellent article trouvé sur le site 

 

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Circuit des collines

Publié le par Jean-Pierre

Circuit des collines

Le patrimoine de Landévennec

 

AU CHEVET DES GÉANTS. UNE EXCURSION AU CIMETIÈRE DE BATEAUX DE LANDÉVENNEC

Dans le centre Finistère, aux abords de la presqu’île de Crozon, un site empreint de mystères continue de susciter la fascination des promeneurs. Depuis bientôt deux siècles, le village de Landévennec accueille dans ses environs des escadres de guerre qui gardent l’entrée du méandre de l’Aulne. Aujourd’hui encore, ces géants des mers continuent d’habiter l’anse de Penforn dans l’attente de leur ultime voyage.

 

Au fur et à mesure que le printemps point, la venue des beaux jours rappelle qu’au sortir de nos quotidiens semi-confinés un ailleurs est toujours à notre portée. Inutile de rechercher l’évasion par-delà nos frontières, la Bretagne regorge d’espaces dépaysants qui sont autant d’exutoires naturels où échapper à l’austérité ambiante. Plage de galets, plaines battues par le vent, maisons en pierre nappées d’ardoises… On ne vous fera pas l’affront d’insister une nouvelle fois sur la richesse et la diversité des reliefs qui s’offrent à nos yeux, d’autres que nous l’ont déjà fait et continuent de le faire avec bien plus de justesse. Cet article n’a ainsi pas prétention à être lu comme une énième invitation au voyage. Considérons-le plutôt comme une modeste lucarne ouverte sur un site aussi emblématique qu’énigmatique du patrimoine breton.

Les habitués du coin connaissent l’endroit. Pour les autres, ceux qui ne se sont encore jamais aventurés sur la touristique presqu’île de Crozon dans le centre Finistère, nous nous efforcerons de broder une description de ce à quoi peut ressembler un passage dans ce lieu hors du temps.

Passé le village du Faou, au cœur du Parc Régional d’Armorique, la route départementale 791 en direction de Crozon se noie dans une flore luxuriante. Le ciel bleu azur est à demi-masqué par les conifères et se réverbère sur l’Aulne, qui peu à peu se dévoile. L’œil attentif saura capturer derrière les branches les contreforts de l’ancienne abbaye de Saint-Guénolé qui trône sur la rive d’en face. Aux abords de l’île de Térénez, le fleuve s’enfonce dans un méandre. Là se dressent les silhouettes de géants, qui pourtant semblent inoffensifs au milieu du havre vert. Entre ciel et mer, plusieurs monstres d’aciers sommeillent dans le creux de l’anse de Penforn, près de Landévennec

« CINQ MONSTRES DE GUERRE LÉCHÉS PAR LA ROUILLE ATTENDENT, LEURS CANONS DÉRISOIRES POINTÉS SUR LE PAYSAGE PARADISIAQUE, LE JOUR OÙ LA MORSURE DES CHALUMEAUX VIENDRA DÉCHIRER LEURS FLANCS »

Le spectacle de cette escadre fantôme est étrangement apaisant. À la fois en décalage et en communion avec ce décor flamboyant, ils attendent en toute quiétude un repos bien mérité après leurs longues années de service. Seuls quelques rares plaisanciers, ainsi que des oiseaux ayant trouvé refuge dans l’antre de leurs imposantes coques, sont autorisés à leur tenir compagnie dans ce qui ressemble à une dernière parade offerte au crépuscule de leur vie. Étrange d’imaginer que ce purgatoire à ciel ouvert fut autrefois un lieu d’animation qui faisait vivre le petit bourg de Landévennec.

L’anse de Penforn ne fut pas toujours un cimetière de bateaux. Aux origines, le site était une station navale installée dans les années 1840 afin d’accueillir des escadres en réserve. Les hauteurs environnantes et la profondeur des fonds firent de ce méandre qui s’enroule autour de l’île de Térénez un endroit de choix pour la Marine. Des garnisons étaient alors en poste aux abords du village, qui pendant des années profita de la station comme d’un poumon économique. Les commerces locaux battaient au rythme des allées et venues des navires, les équipages arpentaient les rues et surtout les bars, des rencontres entre certains de leurs membres et des jeunes filles du bourg donnaient naissance à des unions. L’osmose dura près d’un siècle jusqu’à l’Occupation.

L’arrivée des troupes allemandes durant l’été 1940 contraint la Marine française à évacuer sa flotte du port de Brest ainsi que de la station navale. L’anse de Penforn étant moins exposée que l’arsenal de la cité du Ponant, les Allemands tirèrent à leur tour profit du site en y aménageant en atelier l’Armorique, un navire école datant de la fin du siècle dernier, ainsi que d’autres vaisseaux récupérés à la Marine française. En août 1944, face à la défaite imminente, l’armée du Reich sabote le bateau dont l’épave hante aujourd’hui les profondeurs du méandre. Il faudra attendre 2007 pour que les plongeurs de l’Expédition Scyllias redécouvrent le corps de l’Armorique.

Au sortir de la guerre, le site est transformé en station de mouillage pour des coques en attente de démantèlement ou « d’océanisation », exercices de tirs en pleine mer aujourd’hui interdits. Depuis lors, l’anse de Penforn a pris le nom de cimetière de bateaux de Landévennec, une appellation par ailleurs discutable puisque seule l’épave de l’Armorique git en ses eaux. Des petites frégates aux plus imposants croiseurs, les vieux seigneurs de guerre de la Marine Nationale y sont acheminés avant d’être remorqués vers des chantiers de démolition. La durée de leur passage peut varier. Certaines coques stationnent seulement quelques mois, d’autres attendent là plusieurs années avant d’entamer leur dernier voyage.

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Le cycle

Publié le par VSPC

Parution dans Le cycle d'avril 2021

 

Le cycle
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Cyclisme.

Publié le par Jean-Pierre

Que signifient des douleurs dans la cage thoracique ?

Si une douleur au niveau de la cage thoracique peut être bénigne, elle peut aussi être un symptôme plus inquiétant. Le docteur Jean-Claude Gardiol, fait le point et vous incite à la prudence.

La cage thoracique est une zone anatomique constituée par le rachis dorsal en arrière, les côtes, latéralement et le sternum en avant. Des muscles rachidiens et des muscles intercostaux vont assurer la stabilité et les mouvements de cette cage destinés aux mouvements ventilatoires, fermée en bas par le muscle diaphragme qui l’isole de l’abdomen.

A l’intérieur se trouvent les bronches, les poumons entourés de la plèvre, le cœur entouré du péricarde et les gros vaisseaux qui en partent et y arrivent. La partie central s’appelle le médiastin et comprend différentes structures vasculaires et nerveuses. L’œsophage transite également dans cette partie avant de traverser le hiatus diaphragmatique pour s’aboucher avec l’estomac.

Chacune de ces structures et d’autres encore pourront être à l’origine de douleurs de la cage thoracique.

Si l’on élimine les maladies rares et d’origine cancéreuses qui peuvent concerner cette région et si l’on s’en tient à la pratique sportive, on peut schématiquement classer les douleurs thoraciques en douleurs « graves » et « moins graves ».

Les « graves » peuvent avoir comme origine essentiellement une cause cardio-vasculaire : obstruction plus ou moins complète et réversive d’une artère du cœur ou « coronaire », un trouble du rythme cardiaque, une rupture d’anévrysme ou encore une atteinte du péricarde. Toute douleur thoracique survenant à l’effort, irradiant dans le membre supérieur gauche, mais aussi la mâchoire ou l’abdomen est suspecte d’une origine cardio-vasculaire, implique l’arrêt de l’effort et l’appel des Urgences. La pratique sportive en cas de maladie infectieuse peut être aussi responsable d’une péricardite virale.

Les « moins graves » qui peuvent correspondre à des douleurs musculaires dorsales ou intercostales, à des douleurs articulaires rachidiennes, sterno-claviculaires ou autres qui pourront être rapportées à une mauvaise position sur le vélo. Un repositionnement sur la machine viendra à bout de ces « misères ».

On pourra être également confronté au « fameux » point de côté, d’origine toujours mal connue ou à des douleurs thoraciques post-traumatiques en cas de chute (fractures de côtes ou traumatisme cartilagineux).

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Sortie du 25 février Pont de Térénez

Publié le par VSPC

Sortie du 25 février Pont de Térénez
Sortie du 25 février Pont de TérénezSortie du 25 février Pont de TérénezSortie du 25 février Pont de Térénez
Sortie du 25 février Pont de TérénezSortie du 25 février Pont de TérénezSortie du 25 février Pont de Térénez
Sortie du 25 février Pont de TérénezSortie du 25 février Pont de TérénezSortie du 25 février Pont de Térénez

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Cols cyclisme

Publié le par VSPC

Allez voir le col Ar Menez

Appareil photo

 

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Un peu d'anatomie

Publié le par VSPC

- Les ischios jambiers : ils sont situés derrière les cuisses. Ils commencent au dessus de l’articulation de la hanche et finissent sous l’articulation du genou.

- Les quadriceps : ce sont les muscles les plus volumineux du corps humain, situés sur la face antérieure de la cuisse. Ils supportent notre poids et nous permettent de nous déplacer.

- Les mollets : c’est la partie saillante des muscles postérieurs de la jambe, entre la cheville et le jarret.

Les ischios-jambiers

Echauffement : le pied droit est posé par terre, le talon bien à plat. La jambe droite, perpendiculaire à la hanche, va se poser sur un banc, bien tendue. Tenez 10 secondes et effectuez le même exercice avec la jambe droite. Effectuez quatre sessions de 10 secondes de « talon-fesse » sur place, sans marcher.

Récupération : la cuisse à étirer est tendue en avant, talon au sol, pointe de pied relevée. La jambe arrière est légèrement fléchie pour ne pas être une gêne au mouvement. Le buste est droit, les bras sont tendus vers l’arrière. Penchez-vous en avant jusqu’à ce que vous sentiez une très légère tension dans la face postérieure de la cuisse. Maintenez la position dix secondes, puis relâchez, et recommencez l’exercice avec l’autre jambe.

Les quadriceps

Echauffement : debout, le dos et la tête bien droits, maintenez les genoux dans l'alignement des hanches. Amenez le pied avec la main en position "talon-fesse". Rentrez les abdominaux en pliant éventuellement légèrement le genou de la jambe d'appui, pour maintenir la position du dos. Tenez dix secondes et répétez l’exercice avec l’autre jambe. Effectuez ensuite 10 secondes de « montée de genou » sur place, sans marcher.

Récupération : posez les mains au sol, les fesses sur les talons. Décollez les fesses des talons en maintenant le dos bien droit, la tête dans l'alignement de la colonne vertébrale et le bassin en rétroversion, abdominaux rentrés. Tenez la position vingt secondes.

Les mollets

Echauffement : l’avant du pied fermement appuyé sur le sol, essayez pendant 10 secondes de contracter le mollet de la jambe droite. Enchaînez ensuite avec 10 secondes de sautillements sur les pointes de pied

Récupération : mettez vous face à un mur ou un tronc d’arbre et prenez-y appui avec vos mains. Faîtes un pas en avant. Le pied avant doit être bien à plat sur le sol. Tendez complètement votre jambe arrière. Essayez ensuite à l'aide de votre buste et du genou fléchi d'exercer une pression en direction du mur jusqu'à ce que vous ressentiez une tension dans le mollet. Maintenez cette position durant 15 secondes et recommencez l’exercice

Composition des ischio jambiers :

Les ischio jambiers qui assurent la flexion de la jambe sont antagonistes du quadriceps qui assure l'extension.
Les ischio jambiers sont composés de 3 muscles :

Quels muscles pour le vélo ?

  • Les quadriceps et les fessiers sont les principaux groupes musculaires sollicités lors du pédalage : ils participent à la phase motrice de la poussée. Les quadriceps et les fessiers sont mis en jeu mais pas seulement.
  • Les ischio-jambiers le sont également car ils participent à la remontée de la pédale (de la position basse à haute). Cette phase de traction doit être efficace car elle évite à ce que la jambe ne devienne un ‘’poids mort’’ donc coûteux en énergie.

     

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